Aujourd’hui nous faisons un focus les actions menées par Nicolas Roy, chargé des relations avec les institutions Canadiennes, ou plutôt devrais-je dire, Québécoise !
« Depuis l’an dernier nous avons décidé d’amplifier nos actions à destination du Québec et
des acteurs de la coopération franco-québécoise car un des aspects les plus dimensionnants
du projet est bien sûr la participation en 2034 de la Nouvelle-Hermine aux commémorations
du 500 ème anniversaire du voyage de Jacques Cartier au Canada. Nous sommes convaincus
que la réussite de notre aventure passe par la coopération avec des partenaires de l’autre
côté de « la Grande Flaque » !

En vue de cet évènement nous tissons ainsi des liens avec un certain nombre de collectivités
locales québécoises qu’il nous faut intéresser puis associer au projet, en premier lieu les
mairies de Gaspé, Québec et Montréal, car Jacques Cartier a séjourné sur les sites de ces
futures villes lors de ses trois voyages.
De même, nous sommes en contact avec divers organismes, d’un côté au sein de la société
civile québécoise tels que la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal ou bien les Bretons du
Québec, qui peuvent constituer des associés et nous accompagner pour développer notre
réseau local, mais aussi avec des acteurs économiques d’intérêt majeur comme le Port de
Québec ou d’autres entités liées au monde maritime.
Nous avons d’ailleurs la satisfaction de voir que notre travail de communication paie puisque
des médias québécois s’intéressent maintenant à notre association, certains de nos
membres ayant ainsi donné des entrevues à des journaux tels que le Devoir ou le Journal de
Québec, mais aussi à une radio FM à Montréal (98,5 FM).
Un des autres enjeux liés à cette dimension franco-québécoise de notre projet est la
constitution prochaine d’une structure sœur au Québec, sous la forme d’un organisme à but
non-lucratif, qui permettra de concrétiser pleinement la coopération entre nos deux peuples
pour la célébration de cette part d’histoire commune. C’est par exemple grâce à la
collaboration entre ces entités jumelles que nous pourrons solliciter des financements au
titre de la coopération institutionnelle franco-québécoise.
En France aussi nous développons ce volet franco-québécois. Nous entretenons en
particulier des relations avec la Délégation Générale du Québec à Paris, celle-ci, en tant que
représentante du Gouvernement du Québec en France, pouvant nous aider à orienter nos
démarches institutionnelles. Nous avons également des contacts avec divers organismes qui
œuvrent dans notre pays en faveur de ces relations bilatérales (Commission franco-
québécoise sur les lieux de mémoire communs, association Frontenac-Amériques, etc.).
Enfin, comme nous avons choisi de donner une dimension historique et mémorielle forte à
l’aventure de la Nouvelle-Hermine, notamment au sujet de la relation avec les Premières Nations, nous menons des actions avec des étudiants et des historiens professionnels ou des
journalistes pour affermir la coopération bilatérale sous cet angle que nous jugeons
essentiel.
La prochaine étape de notre développement passera aussi par des voyages au Québec, ce qui sera le cas dès le mois de Juin avec l’envoi d’un représentant de notre équipe projet pour tisser des liens directs avec l’ensemble des contacts Québécois que nous avons pu identifier.
C’est donc avec un grand enthousiasme que nous conservons le cap vers le Golfe et les rives
du Saint-Laurent ! »
